Copa Cabana pour la route
Premier avion du marathon aérien, Macapa - Rio. On a une journée d’escale avant que les pinpins repartent vers Paris et moi vers Auckland. Deux tacos se font leur journée de boulot en nous accompagnant partout. Sous la bénédiction majestueuse du Corcovado, les bouchons de Rio nous mènent vers Copa Cabana pour un dernier baroude d’honneur. Cachaca au lait de coco à même le fruit, soleil, océan et vagues de ouf ou comment finir en beauté. Après s’être désaltérés, on fonce à la plage pour deux heures de rinçage digne d’un Hossegor bien fâché. On s’est fait chahuter, rouler, balader, éclater, plaquer, par la puissance des vagues. Je ne m’en lasserai jamais, qu’est ce que c’est bon, il ne pouvait y avoir de meilleur conclusion à mon sens. Encore une fois et à l’image de tout ce voyage, on s’est régalé avant un dernier repas collégiale dans un resto en bord de mer.
Ainsi se referme l’incroyable parenthèse de Papaye à la cool avant de rouvrir kiwi à la coq. À bord de l’A380 direction Auckland, j’écris ce dernier post avec nostalgie. Je remercie toute la team d’XD motion, Olivier, Philippe, David, Benoît, Michel, et bien sûr l’ensemble du Actis Crew pour ces instants inoubliables Ludo, Bruno, Olivier, Laurent, Yalcin, Seb et une mention particulière à Cyril qui a insisté pour me déloger de mon nouveau fief lointain, Julie qui de Paris a bossé comme une dingue pour rendre possible ce casse tête logistique. Et bien évidemment Mat, el capitan ; je vais certainement me faire gazer à lui souffler dans le cul mais peu importe, ce gars là est certainement le meilleur boss qu’on puisse avoir, artiste de cirque, surfer, voyageur invétéré, fêtard, sa conception du boulot a permis à cette équipe de voir le jour et vivre au rythme du kiff, de l’éclate, de la fierté du travail bien fait et peu importe si notre entrain nous a valu quelques réflexions du client chinois, on était malheureusement pas assez nombreux pour retirer tous les balais qu’ils avaient dans les seufs. D’autant qu’au final ils étaient totalement ravis de notre prestation, je crois qu’à la longue ils ont fini par se faire au concept de la bonne humeur.
D’autres montages de cette aventure verront bientôt le jour, je ferais des mises à jour sur les post précédents et vous tiendrai au courant dès qu’ils seront en ligne.
Dans quelques heures, je retrouve la Nouvelle Zélande, Virginie et Patrick, je n’aurais même pas de quoi déprimer, genre un vieux retour dans le RER parisien. Ainsi soit-il, ma bonne étoile continue de m’accompagner, en tout cas elle a brillé de mille feux au dessus de l’Amazone.