Nouvelle Zélande – France : l’administration bancaire, le match !
Ouvrir un compte en Nouvelle Zélande, voilà comment ça se passe. Vous vous pointez à la Kiwi Bank en short, vous demandez à ouvrir un compte, on vous réclame votre passeport et une adresse (un simple justificatif du backpacker comme quoi vous squattez bien chez eux) pour pouvoir vous envoyer la carte bleue. Et voilà 15 minutes plus tard c’est fait, pas besoin d’apport initial, pas de frais sur la carte bancaire. Le banquier me demande quelle carte je souhaite, à mon tour je lui demande quels sont les prix et les options, il me répond non quel design vous préférez ; Ok essai transformé pour la Nouvelle Zélande. Compte ouvert, gestion sur internet opérationnel, je vais désormais sur mon compte français afin d’effectuer le virement sur le compte kiwi. L’histoire raconte que j’avais pris expressément un rendez vous avec ma con-seillère avant de partir afin qu’il n’y ait pas d’entrave à cette seule et unique demande. Résultat une vielle histoire de plafond journalier, aussi foireuse qu’un pet un lendemain de cuite, m’empêche de valider la transaction. Et bien sûr la banque est fermée le lundi, je dois donc attendre mardi soir ici pour qu’un glanquier daigne loucher sur le problème. France : 0.
La Nouvelle Zélande a beau être le paradis pour tous les français amoureux des joies de l’administration, il n’empêche que nous sommes coincés encore pour deux semaines à Auckland, le temps de recevoir par courrier notre IRD, il s’agit d’un numéro qui nous autorise à travailler. Entre temps, la priorité va être de trouver un Van, moins évident qu’une vanne même si je vous demande pardon pour celle là. Comme aujourd’hui, les jours à venir ne s’annonce pas super fun, d’autant que sans le virement on est un peu immobilisé financièrement, mais on savait qu’on devrait en passer par toutes ces démarches un peu chiante avant de suivre le souffle du vent, héhé !
En attendant, en tant que rugbyman qui se respecte, je me dois de poursuivre mon annexe consacrée à la bière car je sais que nombre de nos lecteurs sont des pratiquants émérites (de bière, sûrement pas de rugby). Et donc après avoir savouré ma première TUI hier, je me devais d’en racheter pour prévenir des éventuelles collaborations de comptoir. Je vous laisse donc apprécier une partie du rayon bière du supermarché d’hier, et la différence de prix entre la locale et la nostalgie. En conclusion, il est temps de s’adapter.
Merci à tous ceux qui n’ont pas lâché l’affaire dans la lecture du blog, et n’hésitez pas à nous laisser des ptits mots, ca nous fait plaisir parce qu’on se sent tout de même bien loin de vous, et ça nous encourage à continuer à écrire des bêtises.
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