What the phoque !
Une nouvelle partie s’ouvre à présent dans cette aventure chevaleresque. Le ferry nous mène vers l’île du Sud, la traversée augure déjà des paysages époustouflants, je profite de ces 3 heures de bateau pour avancer dans les montages du Brésil, il reste encore à mettre en image quelques uns de ces moments rares.
Sitôt à terre, aucun mal de mer à déclarer, cap au sud en passant par la côte est. On commence déjà à en prendre plein la vue sur cette route longeant une vielle voie de chemin de fer entre mer et montagne. Une petite pause s’impose, et au lieu d’une aire d’autoroute cradingue qui refoule la pisse, on passe un ptit moment à tutoyer les otaries, et les murs végétaux naturels perpétuellement arrosés. D’ailleurs à trop faire le malin près de cette feignasse en pleine sieste, elle s’est mise à tousser vénère d’un coup pendant son sommeil, des satellites à l’odeur de poissons pourris ont sifflés le long de mes oreilles, quelques centimètres plus à droite, j’aurais pu identifiés quel poisson lui avait servit de casse dalle dans la matinée. On quitte ce lieu au ciel de science fiction pour aller à Christchurch.
La deuxième plus grande ville du pays semble avoir encore un peu de mal à renaître de ses cendres. Le centre ville, le plus touché par le tremblement de terre, a parfois des allures de ville fantôme. La créativité du provisoire laisse place à une avenue marchande étonnante composée de containers revisités sous la bannière de chaque enseigne. Une des photos vous montre peut-être la vraie raison de cette destruction massive, on a vu une soucoupe volante planquée sous une bâche…
Nous y passons la nuit sur le parking privé d’un gars que Virginie a rencontré à Auckland, le fameux anglais qui l’a initié à l’usage de la langue souvenez vous (aucun sous entendu jaloux). Adam de son prénom, super type, je dois dire qu’effectivement c’est un réel plaisir de converser avec lui, élocution calme et articulée, ça fait du bien de ne pas se sentir une grosse daube en Anglais de temps en temps. Parce qu’avec la plupart des néo zélandais c’est chaud, j’ai assez souvent l’impression d’être en CP, ce qui est assez déprimant quand on sait que dans quelques semaines on va devoir chercher du boulot. Mais bon quand t’as plus le choix, ba t’as … (quelqu’un a déjà dit ça). Allez on se casse dans la nature la vrai, à très vite les ptits poulets.





