Pas de photo mais du croustillant
Voilà plusieurs jours que je vous submerge d’images de décors, de paysages et de descriptions. Mais revenons à nos moutons. Parce qu’entre temps notre bourse se dilapide et notre savoir faire de routard progresse. Il fut un temps où besoins d’internet et de douches étaient synonymes de location de camping pour avoir accès à toutes ces jouissances. Mais ceci est révolu, voilà bien longtemps que nous ne nous ne mélangeons plus Patrick avec tous ces semblables ignorants. La nature et ses chemins de traverse à l’écart des grands axes nous offre des refuges paisibles et douillets ; les villes par définition regorgent de rues, autant d’options envisageables pour laisser choir nos caboches lourdes à la bienveillance de Patoche. Chaque bourgade qui ressemble de près ou de loin à une « ville » est munie d’une Public Librairy avec accès internet gratuit et débit plus costaud, terminé les MacDo crasseux et les cartes prépayées pour accéder au saint Web. Pour la douche, on a su opter pour les piscines municipales. Et mieux maintenant, on se gare carrément à proximité des campings, on y entre à pieds en sifflotant en tongs, serviettes à la main, on prend une bonne douche bien chaude, puis on remonte dans Patrick et on se casse ni vu ni connu. C’est mal je sais, ma culpabilité me ronge. Mais sachez qu’avant d’être devenus des Robins des Bois de la savonnette, on a un record de cinq jours sans se laver. Voilà pour le croustillant.